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4 - CUI Open Science - Carbon footprint

4 - CUI Open Science - Carbon footprint

Il s’agirait de réaliser une application sur laquelle on peut entrer l'ensemble de nos consommations (restaurants, commission, transport, etc) afin de connaitre son empreinte carbone de façon plus précise, avec un suivi et des graphiques (pour la consommation d’eau éventuellement aussi). Le but d’une telle application est de faire prendre conscience de sa consommation au consommateur et de lui permettre de pouvoir suivre de près sa consommation afin de l’améliorer.

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Intéressés par l'impact écologique de notre consommation quotidienne (transports, eau, alimentation, etc) nous avons choisi de nous concentrer sur l’empreinte carbone d’un consommateur. C’est donc dans cette thématique que nous avons décidé de mener notre projet. Il a pour but de réaliser une application sur laquelle on peut entrer l'ensemble de nos consommations (restaurants, courses alimentaires, transport, etc) afin de connaître l’empreinte carbone de la façon la plus précise, avec un suivi et des graphiques (éventuellement pour la consommation d’eau aussi). Le but d’une telle application est de sensibiliser le consommateur par rapport à sa consommation et à l’émission de CO2 produite. Elle permet aussi de pouvoir suivre de près l’émission quotidienne de gaz carbonique afin de pouvoir améliorer son impact écologique. Nous pensons que le fait d’avoir un aperçu plus précis de sa consommation permet d’éveiller la conscience car sans information, on ne mesure pas la portée de nos gestes au quotidien.

Dans le cadre de ce projet, nous avons choisi parmi les 17 “Sustainable Development Goals”, trois objectifs qui nous intéressaient et pour lesquels nous avons tenté de trouver une solution durant le cours d’Open Science.

Le premier objectif abordé est le SDG numéro 12, “responsible consumption and production”. En effet, notre application est un SDG indicator qui se focalise en grande partie sur les habitudes de consommation des personnes et leur empreinte carbone. Il serait donc question de sensibiliser l’utilisateur à sa consommation et de lui faire prendre conscience qu’il peut, par des gestes simples, réduire son émission de carbone en rendant sa consommation plus responsable. De cette façon, l'utilisateur pourra se responsabiliser, ainsi qu’aider la communauté à le faire en participant de façon ouverte au développement de la base de donnée qui recense les produits consommés.

A notre connaissance, aucun projet n’a actuellement pour but de fournir une information précise au consommateur sur sa consommation de CO2. On trouve toutefois des projets qui donnent une information plus globale, comme nous le verrons par la suite dans ce rapport. Nous pensons que notre consommation des transports et alimentaire quotidienne a une grande influence sur le sort de la planète et qu’il est de ce fait d’une importance primordiale de sensibiliser les gens à ce sujet.

Le deuxième objectif en lien avec notre projet est le SDG numéro 13: “climate action”. Le réchauffement climatique dû au gaz à effet de serre (CO2) a causé des changements considérables sur notre système climatique qui peuvent mener à des conséquences irréversibles, si nous ne changeons pas nos habitudes de consommation au plus vite.  C’est en grande partie pour cela que nous avons décidé d’élaborer ce projet.

Par le biais du partage d’informations, l’utilisateur peut plus facilement prendre conscience de l’impact écologique général que l’homme exerce sur la planète. Et en ayant une vision globale de la portée des efforts fournis, il devient plus facile de se rendre compte qu’un petit effort peut aboutir à de larges résultats.

Nous avons donc décidé de nous focaliser sur une solution qui permette aux particuliers de monitorer leur émission de CO2 de façon plus précise, tant pour le transport que pour l’alimentation que pour la consommation d’eau. A partir de cette décision, il nous est paru clair qu’une application mobile était la façon la plus appropriée pour fournir une aide aux consommateurs. Le fait d’utiliser le crowdsourcing au sein de notre projet étant également important pour nous, il était évident que cela serait un des aspects qui allait nous aider à atteindre l’objectif du projet. Du fait de la large portée de l’application à laquelle nous avons pensé, afin d’avoir le temps de traiter le problème de façon plus exhaustive, nous nous sommes concentré sur la partie “consommation alimentaire” étant donné que c’est aussi la partie où nous n’avons pas trouvé de solution identique disponible au niveau des informations concernant le CO2. Nous avons également limité la portée de notre projet au niveau de la Suisse, plus principalement au niveau de la Suisse Romande.

Nous nous sommes donc posé la question de savoir dans quelle mesure nous pouvions avoir un impact positif sur la consommation individuelle de CO2 des personnes par la biais d’une application de monitoring?

December 18, 2018 at 1:48 PM
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Etant donné que nous ne sommes encore que des étudiants, nos connaissances en la matière sont limitées. Nous suivons des formations très différentes n’ayant pas de lien avec l’écologie. Dans le cadre du cours, nous avons partagé notre projet sur la plateforme “SDG in progress” dont l’avantage est que d’autres personnes peuvent participer au développement du projet et partager leur idées et/ou aider au développement de l’application. Une des étapes principales du projet est de définir par calcul, une échelle permettant de calculer l’empreinte carbone d’un aliment. Ainsi, on peut  calculer la consommation de CO2 à partir de la production et en comprenant toutes les étapes intermédiaires comme le transport depuis le site de production jusqu’aux rayons des magasins et jusqu’à l’achat. Pour ce faire, nous aurions besoin d’aide de spécialistes étant donné que nous n’avons pas les compétences requises pour établir cette échelle de calcul. Le “crowdsourcing” pour cette étape sera d’une grande importance.

Nous allons utiliser la méthode de crowdsourcing pour notre projet. Le crowdsourcing est le fait d’établir une collaboration externe avec des individus. L’utilisation de cette méthode  nous permettra de récupérer les données que les utilisateurs partageront avec ladite application. C’est-à-dire que les utilisateurs peuvent fournir des informations sur les aliments en les scannant avec l’application. Nous allons également beaucoup travailler avec les données ouvertes pour nous aider à catégoriser les données. Par exemple, sur le site de nu3 - Intelligent nutrition, sont partagés les résultats d’étude de consommation de 11 types de denrées alimentaires d’origine animale et végétale, et leur émission annuelle de CO2 par personne. La première étude concerne les régions de France et la deuxième étude couvre 130 autres pays. Ces données peuvent nous servir à analyser la consommation annuelle des denrées alimentaire par personne en Suisse et l’empreinte écologique correspondant.

Nous allons beaucoup nous appuyer sur l’open data. L’open data ou donnée ouverte, est une donnée numérique en libre accès. C’est à dire que toute personne peut accéder à des informations et avoir accès à des données librement accessibles et exploitables. Les données ouvertes seront donc très utiles pour notre projet car nous aurons accès à des informations utile en relation à notre projet.

Une fois l’idée de projet définie, nous nous sommes concentré sur la recherche de différents projets similaires à notre travail et en particulier sur la partie alimentation. En effet, le travail aurait été trop vaste si nous avions également étendu nos recherches sur la partie “transport” et “eau”. Nous avons trouvé différents sites qui proposent le même service que le nôtre mais avec quelques variantes. Comme exposé en cours lors de notre présentation , le site du WWF offre la possibilité de calculer  l’empreinte écologique de la consommation générale d’un utilisateur. La plateforme calcul l’empreinte écologique sur la base de diverses questions portant sur les habitudes de consommation de l’utilisateur. Or notre application permet de calculer l’émission de CO2 sur une période souhaitée (consommation quotidienne, hebdomadaire,..), sur un produit ou une action en particulier tel qu’un bain ou un déplacement.

Parmis les recherches faites nous avons trouvé une publication sur l’empreinte écologique de la Suisse. Cette étude se base sur la comparaison des données suisses avec les données de Global Footprint Network afin de calculer l’empreinte écologique de la Suisse. Cet écrit présente donc l’empreinte écologique moyenne par personne ainsi que par région avec une comparaison à la “bio-capacité” du pays (Soit la capacité de régénération de la nature et par conséquent son développement durable).

Il existe une multitude d’autres services qui permettent de calculer l’émission de carbone de l’utilisateur mais nous avons décidé d’évoquer ces deux services ci-dessus car ce sont des services Suisses qui nous touchent directement.

En plus de ces services qui permettent de calculer l’émission de CO2, nous avons trouvé d’autres sites qui permettent d’offrir et de partager des informations sur des produits alimentaires.

Le site Open food fact se fonde principalement sur l’open data où tout le monde est libre de partager des informations sur les produits alimentaires tel que les ingrédients, les repères nutritionnels ainsi que divers caractéristiques sur le produit.

L’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne a aussi conçu le projet “Food Repo” lancé par le laboratoire d’épidémiologie de digital. Le projet a pour but de constituer une base de données qui comprend plusieurs produits alimentaires à codes-barres. Celui-ci dispose d’une API accessible à tous. Actuellement, Ce projet se limite uniquement à la Suisse.

En somme, les données ouvertes de ces divers sites nous permettraient  de créer notre propre base de données. Sur la base de ces informations, ils nous suffiraient d’ajouter l’estimation de consommation de CO2 de chaque produit.

Pour ce faire, nous allons nous appuyer sur les chiffres du site évoqué plus haut ( méthodologie) nu3 - Intelligent nutrition

En ce qui concerne les personnes contactées nous avons décidé de nous focaliser sur le secteur de la restauration.

Nous avons pris contact avec un cuisinier de la région Lausannoise ainsi qu’un service traiteur Genevois.

Le but de ces rencontres étaient de voir s’il serait possible d’étendre notre projet avec d’autres services qui nous touchent directement telle que la restauration.

Nous avons pensé qu’il serait possible d’insérer un code barre ou un code QR dans les menus pour chaque plats afin d’indiquer la provenance des produits ainsi que l’émission carbone du plat.

Nous sommes donc allés parler avec le traiteur Genevois. Son avis était qu’une éventuelle collaboration serait possible si le projet était simple à mettre en oeuvre et pas trop contraignant pour son équipe au niveau du temps investi. De plus, il a estimé qu’une telle information pourrait apporter un avantage marketing à leurs services et élargir leur clientèle à des personnes soucieuses de l’environnement.

Cependant, la discussion avec le cuisinier Lausannois a pris une tournure différente; ce dernier a estimé qu’une implémentation d’une telle ampleur nécessiterait beaucoup de temps et d’investissement. En effet, celui-ci nous a informé que les fournisseurs changeaient régulièrement la provenance des aliments et donc il serait trop compliqué de modifier à chaque fois les informations nécessaires au calcul de l’émission de carbone du plat. De plus, la loi Suisse oblige à mentionner les provenances uniquement pour la viande et non pour les autres aliments, ce qui ajouterait une contrainte au cuisinier qui devrait rechercher la provenance de chaque aliment lors de chaque commande.

December 18, 2018 at 1:54 PM
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Définir les objectifs du projet, plus particulièrement le service à développer.

- définir les besoins fonctionnels et non fonctionnels.

 

December 18, 2018 at 1:55 PM
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Pour le service que nous avons conceptualisé, nous avons choisis comme support, une application mobile dont le choix se justifie du fait qu’il s’agisse aujourd’hui de l’accès le plus simple pour un service. Une application web est moins accessible tout au long de la journée, une application pour montre connecté aurait été le mieux mais cette technologie n’est aujourd’hui pas suffisamment exploité par le grand public.

L’application smartphone permet donc une utilisation en tout temps durant la journée afin de pouvoir y ajouter ses consommations, également accessible par presque tous étant donné la popularité des smartphone dans la population.

L’interface de l’application se veut simple, nous avons donc cherché à éviter la surcharge d’information. Les différentes pages de l’application doivent garder les mêmes pattern de design afin d’améliorer le confort et de faciliter l’utilisation de l’application. Le code couleur devrait également être similaire (sur les images les couleurs diffères, suite à un problème de sauvegarde). Logiciel utilisé : Photoshop + Fluidui

L’application doit permettre à un utilisateur d’ajouter facilement une consommation. Pour se faire, il a la possibilité de simplement scanner le produit (code barre/ QR code) avec l’option situé en bas à gauche de l’interface. Si le produit scanné se trouve déjà dans nos données, l’utilisateur devra éventuellement ajouter la quantité si nécessaire, ensuite le produit sera directement ajouté à sa consommation. En revanche si le produit n’est pas dans nos données, l’utilisateur sera invité à nous fournir les informations de celui-ci.

Il est également possible d’ajouter manuellement une consommation à travers l’application en fournissant quelques informations.

Il est également possible pour un commerçant d’ajouter lui-même une consommation. Celui-ci pourra ensuite disposer un QR code que nous fournirons pour son produit afin que ses clients puisse facilement connaître la trace carbone du produit.

L’application propose également deux autres fonctionnalités. La première est l’historique, celle-ci offre une vue d'ensemble de la consommation de l’utilisateur ainsi que d’autres statistiques afin qu’il suive l’évolution de sa consommation sur les semaines, mois et années précédentes.

La seconde est la rubrique “plus d’informations”, celle-ci explique les différentes données présentes sur l'application, qui ne sont pas simple à comprendre, et les fonctionnalités de l’application.

December 18, 2018 at 1:56 PM
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- faire un test utilisateur avec des utilisateurs potentiels de l'application

December 18, 2018 at 1:57 PM
Created by shahzeb.ahmed
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- faire le développent final de l'application et déploiement. 

December 18, 2018 at 1:57 PM
Created by shahzeb.ahmed
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- modéliser la base de données

- conception de l'application

December 18, 2018 at 1:58 PM
Created by shahzeb.ahmed
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